Kinésithérapeute du sport, entraîneur et moniteur ski nordique — j'accompagne les sportifs d'endurance à chaque étape : soins, retour au sport, progression.
Prendre en charge un patient ne se limite pas à un plan envoyé sans évaluation préalable. Et une rééducation ne se résume pas à 30 minutes de séance, deux fois par semaine. Dans le premier cas, on avance à l'aveugle — un plan générique, sans bilan réel. Dans le second, on se concentre sur une seule partie de l'équation, faute de temps et de moyens pour faire plus. Dans les deux cas : la progression stagne, la récupération traîne en longueur.
Masseur-kinésithérapeute du sport à Chamonix-Mont-Blanc, j'ai été athlète des Équipes de France de biathlon avant d'entraîner une équipe nationale au plus haut niveau international. Cette double expérience — le corps qui performe, le corps qui se blesse — façonne ma pratique : comprendre le geste et la charge, pas seulement traiter un symptôme. Je pratique moi-même ces disciplines d'endurance — ski de fond, trail, cyclisme — de l'effort de 20 minutes à celui de 20 heures.
Le corps ne ment jamais : il révèle toujours la charge qu'il a subie et celle qu'il peut encore encaisser.
Douleur, traumatisme, post-opératoire : la prise en charge combine bilan, planification et régulation continue — au cabinet et à distance. On passe d'un nombre de séances défini aléatoirement, à un nombre de semaines de travail relevant d'une périodisation organisée et progressive. On passe par un bilan pour définir ensemble cette dernière, et des follow-up pour l'ajuster. Et quand c'est pertinent, la réathlétisation peut démarrer dès la phase aiguë, pour préparer le retour au sport sans attendre.
La réathlétisation, c'est un accompagnement indépendant de la rééducation, mais entièrement complémentaire. Son objectif : reconstruire les qualités athlétiques — force, endurance, vitesse — qui font la performance et la résilience, pas seulement la disparition des symptômes.
Ça fait maintenant trois ans que ton LCA est tout beau, tout neuf. Pourtant, tu as toujours mal. Tu continues d'aller chez ton kiné, de travailler ton genou. Tu commences à perdre espoir.
Puis, en discutant, on se souvient de cette mauvaise entorse de cheville — un an avant le LCA — pour laquelle aucune rééducation n'avait été faite. Alors on bilante : des inhibitions, un pied faible, une hanche qui ne suit plus. Et c'est le genou qui trinque.
Pourtant tu fais du renfo. Du quad. Du quad. Encore du quad. Rien n'y fait.
Bilan : ça fait trois ans que tu perds ton temps. Le genou a bien été pris en charge — mais le reste, non. Ton pied, surtout.
Alors on met en place un plan simple, structuré, faisable à la maison. Semaine après semaine, les exercices progressent grâce au suivi à distance — on échange, on ajuste. Six semaines plus tard, le pied encaisse la charge et se stabilise. Le genou respire. Les fessiers se réactivent. Les douleurs diminuent.
Fini les rendez-vous une à deux fois par semaine chez le kiné, et puis plus rien entre deux séances. Avec l'approche MoveToEndure et ses outils de suivi, c'est jour après jour, avec un plan précis et adapté — rééducation et réathlétisation confondues — pour reprendre le sport que tu aimes, à ton meilleur niveau, le plus vite possible.
Cas anonymisé et adapté à titre illustratif, à des fins pédagogiques. Les délais et résultats varient selon chaque situation clinique.
Prolongement naturel de la réhabilitation, ou point de départ pour tout objectif sportif — UTMB, étape du Tour, trail, autre course : une programmation d'entraînement structurée, basée sur vos besoins et spécifique à votre objectif. Suivi hebdomadaire ou journalier, avec partage de vos séances pour un feedback en temps réel.
Forfait suivi à distance : de 80 à 160 €/mois selon le pack choisi.